KENYA / MINES ANTIPERSONNEL
Nairobi accueille les représentants des pays signataires de la convention dOttawa
(29/11/2004, La voix de lAmérique)
Plus dun millier de délégués des pays signataires de la convention dOttawa interdisant les mines terrestres sont réunis à Nairobi. Plusieurs pays, parmi lesquels les États-Unis, la Chine et la Russie nont pas encore signé cet accord.
Les participants à ce premier sommet pour un monde sans mine disent que beaucoup a été accompli dans la lutte contre la production, le transfert et lutilisation des mines depuis que la convention dOttawa est entrée en vigueur, il y a sept ans. Cependant, beaucoup reste encore à faire, ont-ils souligné.
Selon un responsable onusien pour les questions de déminage, trois défis restent à relever : encourager tous les pays membres de lONU à adhérer à la convention dOttawa, apporter un appui aux pays faisant face à de sérieux problèmes de mines, et enfin aider les survivants des mines à sintégrer au sein de la société.
Fait notable, le nombre des personnes tuées annuellement par les mines est passé de 28.000 dans les années 90 à entre 15 et 20.000. Des pays comme lAngola, lAfghanistan, le Cambodge et la Bosnie font partie de ceux qui sont le plus affectés.
(29/11/2004, Canal Afrique)
Les travaux se sont ouverts hier dans la capitale kenyane, Nairobi. Les délégués à cette conférence passent en revue les progrès réalisés depuis la signature du traité international interdisant les mines terrestres, il y a de cela sept ans.
Les participants rechercheront aussi à accélérer lélimination des armes à feu qui coûtent la vie à une personne chaque 22 minutes. Mais 3 des 5 membres permanents de lONU font toujours partie des pays non encore signataires de ce traité interdisant les mines antipersonnelles, à en croire un groupe de lobbying minier, « Land mine Action ».
(29/11/2004, Radio Canada international)
La conférence pour « Un monde sans mines », a débuté ses travaux lundi à Nairobi, en présence d'un millier de délégués et de représentants de 130 pays, dont le Canada. Il s'agit de la première conférence d'examen de la convention d'Ottawa sur l'interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction. Le Canada a été le premier pays, en 1997, à ratifier la convention d'Ottawa.
La conférence se propose, tout au long de la semaine, de faire le point sur les progrès accomplis au cours des cinq dernières années et sur ce qu'il reste à faire pour éradiquer les mines. Plus de 4 millions de mines antipersonnel ont été détruites de 1999 à 2003. A ce jour, 41 pays n'ont pas ratifié le traité, dont trois des membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU : les États-Unis, la Chine et la Russie.
Le Canada est représenté par Paddy Torsney, la secrétaire parlementaire de la ministre de la Coopération internationale. Parallèlement, la gouverneure générale du Canada, Adrienne Clarkson, et le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, participeront à des séances de haut niveau du sommet de Nairobi les 2 et 3 décembre. |