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ÉRYTHRÉE-ONU / FRONTIÈRE
Le personnel occidental de la Minuee sommé de quitter lÉrythrée dans les dix jours
(7/12/05, La voix de lAmérique)
La tension persiste entre lONU et le gouvernement érythréen, au sujet des toutes dernières initiatives onusiennes pour faire avancer le processus de paix entre lÉrythrée et lÉthiopie. Des officiels de lONU font état de lexpulsion par Asmara du personnel occidental de la force de maintien de la paix qui surveille la frontière entre lÉthiopie et lÉrythrée. Dans sa lettre en ce sens aux Nations unies, le gouvernement érythréen précise que le personnel américain, canadien, européen et russe doit quitter son territoire dans les dix jours, à compter dhier, sans fournir aucune explication à sa décision. Rappelons que le Conseil de sécurité de lONU avait adopté le mois dernier une résolution menaçant lÉrythrée et lÉthiopie de sanctions si ces deux pays font usage de la force pour régler leur querelle frontalière. Asmara avait vigoureusement protesté en soulignant que la résolution ne sanctionne pas Addis Abeba pour son refus daccepter la démarcation de la frontière par la communauté internationale.
(7/12/05, BBC Afrique)
Le gouvernement a donné dix jours aux membres américains, canadiens, européens et russes de la Mission de l'ONU en Éthiopie et en Érythrée, Minuee, pour quitter le pays. Dans une lettre adressée à la Minuee, les autorités précisent que les membres de la Minuee de nationalités américaine, canadienne et européenne, y compris de la Fédération russe, sont priés de quitter le pays dans les dix jours. « Par conséquent, il est recommandé à la Minuee de se conformer à cette décision et de faire preuve de toute la coopération pour son application », ajoute la lettre signée du colonel Zecarias Ogbagaber, qui est à la tête de la Commission.
(7/12/05, Deutsche Welle)
LErythrée a ordonné au personnel occidental des Nations unies, civil et militaire, de quitter le pays dans un délai de dix jours, ce qui rendrait impossible toute surveillance de la frontière avec lÉthiopie. Cest ce quon déclaré des diplomates aujourdhui. Les autorités érythréennes ont refusé de commenter linformation. |