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SOUDAN-USA / DARFOUR / SANCTIONS
Londres soutient la position américaine
(30/05/2007, Deutsche Welle)
« La Grande-Bretagne soutient pleinement les efforts américains pour obtenir du Conseil de sécurité de l'ONU un renforcement des sanctions contre le Soudan ». Voilà ce qu'a déclaré un responsable accompagnant Tony Blair dans sa tournée en Afrique.
Le Premier ministre britannique est aujourd'hui en Sierra Leone. Hier, à Tripoli, il a signé avec son homologue libyen, des accords de défense et d'extradition.)
Tokyo soutient la décision américaine
(30/05/2007, Radio Japon international)
Le Japon soutient la décision américaine d'appliquer de nouvelles sanctions contre le Soudan. La démarche des États-Unis est destinée à faire cesser le conflit ethnique qui agite le Darfour, une région de l'ouest soudanais.
Le porte-parole du gouvernement japonais, Yasuhisa Shiozaki, a déclaré à la presse mercredi que l'archipel partageait les inquiétudes des États-Unis et d'autres pays sur la sécurité et la situation humanitaire au Darfour.
Mardi, le président américain George Bush a rendu public un communiqué précisant que son pays avait décidé, de manière unilatérale, d'imposer de nouvelles sanctions économiques contre le Soudan. Le document précise que la population du Darfour souffre sous la coupe d'un gouvernement complice des bombardements et des meurtres commis contre des civils innocents.
Yasuhisa Shiozaki a ajouté que la communauté internationale devrait pousser le gouvernement soudanais à trouver une solution à la crise. D'après lui, l'initiative américaine a pour objectif de favoriser une résolution pacifique et diplomatique du problème.
Le Caire opposé à de nouvelles sanctions à lencontre de Khartoum
(30/05/2007, La voix de la république islamique dIran)
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré mardi que les sanctions ne pourraient jamais permettre de résoudre les problèmes, y compris celui du Darfour. « Les négociations seront le meilleur moyen pour mettre fin aux conflits », a affirmé Aboul Gheit, en répondant à une question sur le fait que le président américain, George W. Bush, a annoncé des sanctions supplémentaires américaines contre le Soudan à cause du problème du Darfour.
Il a souligné qu'il fallait un processus politique, en citant les efforts déployés par le Soudan, l'ONU et l'Union africaine, dans le règlement de la crise du Darfour. Aboul Gheit a rappelé un message envoyé par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le président de la Commission de l'Union africaine, Alpha Oumar Konaré, au président soudanais Hassan Omar al-Béchir, à propos de la position du Soudan sur le déploiement d'une force hybride ONU-UA au Darfour.
Le Conseil de sécurité de l'ONU examine un rapport sur le déploiement de cette force. Les États-Unis qui ont annoncé de nouvelles sanctions contre le Soudan, cherchent également à faire adopter des sanctions supplémentaires contre Khartoum au Conseil de sécurité de l'ONU.
La décision américaine qualifiée dinhumaine par Khartoum
(30/05/2007, La voix de la république islamique dIran)
Le porte-parole du ministère soudanais des Affaires étrangères a qualifié dinhumaine la décision du gouvernement de Washington d'intensifier les sanctions contre Khartoum. Ali al-Sadeq qui parlait dans une interview avec Al-Alam, a ajouté que lintensification des sanctions américaines contre le Soudan, naiderait non seulement à létablissement de la sécurité, de la stabilité et de la paix au Darfour, mais qu'elle rendra de surcroît la situation plus compliquée.
Ali al-Sadeq a souligné que cette décision américaine avait été prise au moment où le gouvernement de Khartoum est en train dexaminer les propositions du secrétaire général de lONU et celle du président du commissariat de lUnion africaine sur lexécution de la troisième étape du plan hybride de lONU et de lUnion africaine, au sujet du Darfour. |