Samedi 23 février 2002
Cest jour de marché hebdomadaire à Debre-Berhan. Sur chaque accès à la ville, sétire une colonne de piétons et dânes. Quelques hommes portent dans le dos des volailles suspendues par les pattes à un bâton. Les bêtes sont chargées de produits de toutes sortes : poteries rouges, échalotes, tomates, herbes fines, bois, graines. Chaque produit a son secteur. Ce sont des centaines de personnes qui sinstallent à même le sol sur une aire dégagée en limite de la ville.
Retour à Addis-Abeba où nous visitons le musée ethnographique dont, dont une grande partie est fermée.
Notre hôtel accueille un mariage. Dans une grande salle, les mariés entourés de leurs parents sont sur la scène, assis sur des trônes. À leurs pieds sont disposés les cadeaux.
Derrière eux, une décoration de guirlandes scintille. Lensemble, figé, fait penser à des poupées présentées dans leur emballage.
Les invités, endimanchés, sont assis sagement par petites tables. Orchestre, vidéo professionnelle et photographe, rien ne manque pour fixer ces instants historiques. En Europe ou en Afrique, cest le même cérémonial du mariage destiné à montrer la richesse des familles. Heureusement pour nous, les festivités et le bruit sarrêtent à 23 heures.