Archives. Nous ne pouvons garantir la pérennité des liens externes
|
Un suicide, le corps en feu, pieds nus dans la nuit, le supplicié dévalant sans se blesser une dégringolade de rochers
Samedi 27 mars 2004, la ministre française de la Défense, Mme Alliot-Marie, a levé le "secret défense" sur les documents de la DGSE relatifs au décès suspect du juge lors d'une mission à Djibouti. La veuve du magistrat s'est félicitée de cette décision : l'affaire Borrel est une nouvelle fois relancée.
La mise en scène de la mort du juge Borrel, à Djibouti, en octobre 1995, n'a pas résisté aux ultimes expertises médico-légales. Après sept ans d'enquête rocambolesque, un collège de trois experts judiciaires a confirmé (fin 2002) la thèse de l'assassinat, longtemps dénigrée par les autorités françaises.
Le nom du président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, est cité comme possible commanditaire du meurtre.

L'affaire Borrel dans Les nouvelles d'Addis
LNA, 28/04/2004
« Faire mentir les mots »
Retour sur la violente attaque anti-française du gouvernement djiboutien. Selon l'auteur, cet emballement des médias « ioguistes » montre l'intolérance et le comportement dictatorial du régime.
par Mohamed Qayaad
LNA, 7/04/2004
« En marge de laffaire Borrel : attaques présidentielles en règle contre le "néocolonialisme français" »
par Colette Delsol
LNA, 7/12/2002
« Un suicide, le corps en feu, pieds nus dans la nuit, dévalant sans se blesser une dégringolade de rochers »
par Alain Leterrier
CANAL +, 11/2002
« Révélations sur un suicide impossible
Chronologie extraite du dossier de presse de Canal + |
| Dépêches d'actualité
TF1.FR, 27/03/2004
Juge Borrel : levée du secret défense
« La ministre de la Défense a décidé samedi la levée du secret défense sur les documents de la DGSE relatifs au décès suspects du juge lors d'une mission à Djibouti. La veuve du magistrat s'est félicitée de cette décision »
EUROPE 1, 28/03/2004
Levée du secret défense dans la mort du juge Borrel
« La ministre française de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a annoncé samedi la levée du secret défense dans l'affaire du juge Bernard Borrel, mort en 1995 à Djibouti dans des conditions suspectes. Selon sa veuve, Bernard Borrel pourrait avoir été tué pour avoir fait des découvertes gênantes pour le pouvoir local dans le dossier d'un attentat à la bombe contre un café de Djibouti en 1990 » |
|
Un dossier complet par Dignaction
« L'assassinat du juge Borrel » |
| Le point de vue du gouvernement djiboutien
DROIT DE RÉPONSE À LNA, 07/12/2002
« À ces gendarmes et a madame Borrel »
par Abdi
LA NATION, 29/07/2002
« Affaire du Juge Borrel : L'insoutenable imposture » |
| Articles publiés par Survie
SURVIE, 29/10/2003
« Affaire Borrel, nouvelle affaire Dreyfus (suite) : Survie demande la démission pour forfaiture de la directrice de l'Institut médico-légal de Paris, Mme Dominique Lecomte »
SURVIE, 21/10/2003
« L'affaire Bernard Borrel, une nouvelle affaire Dreyfus (suite) »
SURVIE, 2/06/2003
« De Toulouse à Paris et à la Françafrique : Débauches mortelles, méga-corruption et coopération mafieuse sous le même édredon judiciaire ? »
SURVIE, 5/12/2002
« L'assassinat du juge Borrel : une affaire Dreyfus » |
| Autres articles de presse
LIBÉRATION, 21/11/2003
(republié par Africatime)
La thèse de l'assassinat du juge Borrel encore renforcée.
« L'affaire du juge français Bernard Borrel, retrouvé mort le 19 octobre 1995, le corps en partie calciné au pied d'une falaise de Djibouti, va-t-elle enfin déboucher ? La juge d'instruction Sophie Clément, cinquième magistrat à enquêter sur ce dossier, vient d'écrire à la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie. Elle réclame la communication de douze documents, classés secret défense et détenus par le ministère, «présentant un lien avec la mort du juge Borrel». La magistrate demande à la ministre de saisir la commission consultative du secret de la Défense nationale, afin que ces éléments soient déclassifiés et puissent lui être communiqués »
RFI, 23/10/2003
Affaire Borrel, mensonge dÉtat ?
« Une nouvelle expertise médico-légale remet définitivement en cause lhypothèse du suicide de Bernard Borrel. Contrairement à la version officielle, ce magistrat français en poste à Djibouti na pas pu se suicider en saspergeant dessence. Faute de témoins directs, cest donc la science qui renverse la perspective de cette affaire dÉtat. Huit ans après les faits » |
Voir tous les Thémas |
|